L'équipe d'Albert Emon témoignait de ce même esprit de conquête à la reprise de la deuxième période. Mais comme en première, le PSG refit progressivement surface pour finalement créer le danger devant les buts de Steve Mandanda. Une nouvelle fois impeccable, le portier sauvait notamment son camp en repoussant un bon tir de Digard, décalé par Luyindula (68e). Son vis-à-vis était au diapason en sortant un coup-franc de Nasri, même s'il aurait pu s'incliner sur la reprise de Cheyrou qui suivit (69e).
Dos à dos, les deux équipes ne cédaient pas plus dans les vingt dernières minutes. L'OM, bien solidaire et regroupé, s'accrochant dur comme fer à ce point bien mérité, et à son invincibilité contre le PSG en championnat depuis novembre 2004.